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Histoire de la Famille de Noisy-le-Sec

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Au XIXème siècle, resurgirent les drapeaux et emblèmes des compagnies d'arc. L'année 1819 vit renaître la compagnie de Noisy le Sec. Rayonnant sur nombre de communes, après la résurrection de plusieurs compagnies, le 27 septembre 1863 donna naissance à la famille de Noisy le Sec. A l'origine, cette famille avait pour membres, Noisy le Sec et Bondy (existant depuis 1828), puis s'ajouta :

- Bobigny, disparue depuis,

- Belleville, créée en 1847 et qui deviendra Belleville-Bagnolet.

La famille s'agrandira avec :

- Rosny sous Bois,

- Montfermeil,

- Clichy sous Bois, en 1852

- Villemonble,

- Montreuil,

- Bagnolet,

- Gagny,

- Noisy le Grand,

- Romainville.

Verront le jour celles de Pantin, Sevran, Tremblay en France et Aulnay sous Bois. Cette famille de Seine Saint Denis s'intègrera en novembre 1992 dans la ronde des familles d'Île de France.

...

Maintenant plus modeste en nombre de compagnies qui la composent (voir notre page des liens), elle garde cependant le souvenir de son histoire...

 

Extrait du précédent site de la compagnie, consultable ici

Clichy-sous-Bois

Son histoire

Le site de la ville

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Notre Saint Patron Sébastien

Saint Sébastien naît aux alentours de l'année 260 à Narbonne, d'un noble du pays et d'une dame de Milan, tous deux fervents chrétiens. Peu après, les parents de Sébastien s'installent à Milan où est donc élevé celui-ci.

 

Lorsqu'il atteint l'âge adulte, la 9ème persécution envers les chrétiens éclate à Rome. C'est donc vers Rome que se dirige Sébastien afin de mettre sa foi à l'épreuve.

 

Bien que n'ayant aucune attirance pour le métier des armes, il s'engage dans l'armée afin d'avoir les mouvements plus libres et des entrées faciles, ce qui lui permet de venir plus aisément en aide aux chrétiens martyrisés.

 

 

Dans le même temps, il est remarqué par l'empereur Dioclétien qui le prend en amitié et le nomme capitaine d'un détachement de sa garde.

La foi profonde de Sébastien lui permet de réaliser plusieurs guérisons miraculeuses : Zoé, femme de Nicostrate, était muette depuis 6 ans ; l'application de la Croix sur les lèvres lui rend la parole ; Chromace, préfet de Rome, souffrait des atteintes de la goutte ; Sébastien le guérit et le baptise, lui et toute sa famille. Environ 1400 soldats suivent alors son exemple.

 

En 288, Dioclétien lui reproche sa conduite et tente de le persuader d'abjurer sa foi, Sébastien refuse. Dioclétien ordonne alors aux soldats Mauritaniens - habiles à l'Arc - qu'il commandait de se saisir de lui et de le mettre à mort. Il est alors lié à un arbre (ou une colonne) et ses archers lui tirent dessus puis le laissent pour mort.

 

C'est alors qu'une femme du nom d'Irène, veuve du saint martyr Catule, venant pour donner une sépulture à saint Sébastien, s'aperçoit qu'il respire ; il est vivant ! (Certains pensent que ses hommes, en raison de l'affection qu'ils avaient pour lui, évitèrent soigneusement de toucher un organe vital).

 

Transporté chez Irène, il guérit promptement et se rend devant l'empereur afin de lui reprocher sa conduite et son incroyance. Celui-ci le fait alors assommer à coup de massue et ordonne que l'on jette son corps dans les égouts de Rome, cela se passe le 20 janvier.

 

Mais une chrétienne du nom de Lucine le trouve et le fait enterrer, une église sera construite sur son tombeau.

L’archerie dans l’histoire

Il est difficile de dater l’apparition de l’arc ou de la flèche, car leur bois et leur corde se décomposent assez vite.

 

La plus ancienne flèche trouvée date de -10800 (Stellmoor, Allemagne du Nord).

Néanmoins, la petite taille de certaines pointes découvertes à Gravette, fait penser que l’arc existe depuis au moins 20 000 ans, et certains microlithes d'Afrique du Sud, datant de - 59 000 ans, font penser à des flèches1.

Le plus ancien arc connu en Europe date de -120002. Il succède au propulseur, qui remonte à -230000 et se termine en -150003.

 

De nombreux types d'arcs ont été employés, tant pour la guerre, que pour la chasse, les arcs les plus courts étant plus particulièrement destinés aux archers à cheval.

 

Quelques arcs historiques :

 

- type asiatique (arcs mongols, turcs, etc.) : arcs traditionnels de chasse ou de guerre, reconnaissables à la forte courbure des branches, et leur petite taille. Ce sont des arcs composites constitués de corne, de bois et de tendons

- type amérindien (chasse et guerre) : arcs reconnaissables à leur forme de type « flatbow ».

- type africain : l'arc en Afrique subsaharienne est généralement constitué d'une seule pièce de bois, de section ronde, mais aplatie aux extrémités, de longueur moyenne (entre 1 m et 1,70 m). Il se distingue par des méthodes spécifiques d'attachement de la corde. La corde, qui est généralement faite d'un tendon d'animal à l'Est et au Sud, mais plutôt constituée de peau ou de végétaux à l'Ouest et en Afrique centrale.

 

Certaines civilisations utilisaient des dispositifs dits de réduction d'allonge permettant d'utiliser des flèches plus courtes et donc plus légères avec une portée supérieure : c'est le cas du siper des archers ottomans à partir du xviie siècle.

 

L'arc a été modifié avec une puissance développée, pour donner par exemple l'arbalète ou les balistes, puis des arcs surpuissants grâce à l'utilisation de poulies à axe décentré.

 

(Source Wikipedia)

Arc mongol

Arc indien

Arc africain